[Introduction] [Le compost de bouse] [Préparation bouse de corne ou 500]
[Préparation silice de corne ou 501]


Elle soigne l'atmosphère pour que les forces de lumières parviennent bien à la plante. Elle favorise l'assimilation par les feuilles des oligo-éléments contenus à l'état homéopathique dans l'atmosphère, ces oligo-éléments, par l'intermédiaire des enzymes étant très importants dans le processus vivant des plantes.

Après une dynamisation d'une heure cette préparation est pulvérisée en fines gouttelettes sur les feuilles au lever du soleil.

La bouse de corne est obtenue à partir de bouse mise dans une corne de vache puis enterrée dans le sol pendant l'hiver, où elle capte les forces de vitalisation. Le 501 est de la silice finement broyée mise dans une corne de vache et enterrée mais pendant l'été, où elle reste exposée aux forces vives du soleil. La corne de vache capteur naturel d'énergie est très utilisée en biodynamie. Les Egyptiens ne représentaient-ils pas le bœuf Apis avec un soleil entre ses cornes, ne parle t-on pas de corne d'abondance !...


Ces trois préparations sont essentielles pour l'harmonie et l'équilibre du sol et de la plante, mais elles ne sont pas suffisantes. Il est nécessaire de mettre comme fumure dans les vignes du compost à base de fumier et de diverses plantes.

Si l'harmonie est réalisée, la plante se défendra, ou plutôt elle n'appellera pas ses ennemis que sont les cryptogames (divers champignons, le mildiou, l'oïdium etc…), les insectes (cochyllis et eudémis), ou les acariens. Mais la perfection n'étant pas de ce monde, nous devons intervenir de temps en temps pour aider la plante.

Pour cela, nous utilisons encore des produits naturels que sont :

  • la bouillie bordelaise (sulfate de cuivre neutralisé à la chaux) pour lutter contre le mildiou (3kg/ha),

  • le soufre fleur contre l'oïdium (7kg/ha).


  • Avant de les remplacer par des plantes comme l'ortie, la valériane, la prêle ou le thuya. Ces plantes étant utilisées soit sous forme de tisanes, de décoctions ou de dilutions homéopathiques.

    En supprimant les acaricides, on laisse se réinstaller les prédateurs naturels des araignées que sont les typhlodromes et les coccinelles.

    Les pièges sexuels placés dans nos vignes (capsule de substance femelle, collée sur une plaque recouverte de glue, qui attirent les papillons mâles), nous indiquent si nous devons intervenir contre les vers de la grappe (cochyllis et eudémis). Dans ce cas nous employons des traitements isopathiques (utilisation de dilution homéopathique D8 faite à partir des cendres dynamisées des insectes que l'on veut combattre).